mercredi 11 septembre 2019

le doigt dans l'engrenage

On fait le bilan de nos péripéties.

- parmi les 3 sacs de beuh : 1 était chez les chuchoteurs mais a été dérobé, le reste est chez Jacinthe
- Ormani et le préfet de nuit ont été tué par les "Anciens" ou quelqu'un voulant se faire passer pour eux
- mais ils ont été tué par des félins
- mais ils ont été tué par un Kahler

A la planque des chuchoteurs, Angelo et Moutza sécurisent la porte, on décide de garder la balance de Weng Chu car elle nous sera bien utile pour nos petites affaires, Jacinthe et Supure rapatrient un peu d'herbe pour commencer à commercer, Kutla et Roze font un peu de rangement ainsi qu'un état des lieux pour s'assurer que le bâtiment est sain et sécurisé.

Le soir, un félis, certainement de la Famille des Félins, vient nous racketter 200 couronnes : ça commence bien !

Supure et Jacinthe déterminent un prix de vente pour notre petit commerce (un écu la dose) puis vont en proposer à la Lie du Calice. Il est intéressé par nous acheter l'équivalent de 2 000 couronnes, et se propose en prime de nous "protéger" des "fils du Sabre"... on aurait mis le doigt dans un truc qui nous dépasse à priori !
Il nous glisse également l'info que dans 3 jours c'est la Fête du Pont et que ça risque d'être notre fête si on est encore vivant d'ici là...

Rendez-vous est pris avec Ysmar pour la transaction 1h après la tombée de la nuit.

Mais le félis repasse, et après discussion finit par nous donner rendez-vous à minuit aux Délices de l'Orient, rue Crêve Coeur. Il finit même pas nous donner son nom : Mia... pourquoi est-ce que cela me dit quelque chose ???

Une transaction qui finit mal...

On a rendez-vous avec Azyme à 2h du matin : après avoir réparti l'argent en plusieurs paquets, on s'y rend tous les 6 (Jacinthe ne nous lâche plus désormais...).
Azyme est là, avec son turban, ainsi que 5 khalers dont 2 arbalétriers : on ne fait pas les malins mais la transaction se passe bien. Ils nous annoncent que la prochaine pourrait avoir lieu dans 2-3 mois... comment va-t-on faire pour écouler tout ça ???

On planque l'herbe chez Jacinthe, mais ils se font attaquer sur le trajet par les tanneurs : une partie est dérobée, ils sont bien blessés, mais le plus gros est sauvegardé.

Ensuite on va chez Ormani pour finaliser cette histoire avec lui, mais personne ne répond quand on se pointe... un cadavre derrière la porte... plusieurs cadavres égorgés face contre terre (c'est la marque des Anciens)... parmi eux Robert, 2 serveurs et 1 barman...

Des types arrivent en prétendant avoir tué Ormani et piquent notre blé.

Les 3 types sortent et se font buter par 2 félins qui piquent notre blé.

Un Kalher tuent les 2 félins et pique notre blé.

Quand on va voir dans l'arrière bar, on trouve les cadavres de Ormani ainsi que du préfet de nuit, ça craint grave, on retourne donc fissa à Béjofa !

Arrivé à l'ancien repaire des chuchoteurs, la porte est ouverte : bon sang, que va-t-on découvrir cette fois ???
Il manque un sac de beuh, et quelqu'un a laissé un turban de Kalher à la place : le message est clair !

mercredi 3 juillet 2019

Un tas d'emmerdes ou une belle opportunité ?

Après avoir soigneusement pillé les cadavres (6 pouilleux, certainement les Chuchoteurs, Carsak et 7 Solomans), on quitte les égouts en suivant les marques qu'on a laissé à l'aller.
Il doit être 3, voire 4 heures du mat' quand on débouche à la grille, pas du tout le petit matin comme on pensait : je n'ai pas dormi si longtemps que ça en fait !

Sur le chemin pour aller à la Lie du Calice, on traverse la Place du Cavalier Sans Tête et on se fait aborder par une femme qui cherche les Chuchoteurs : on fait profil bas, mais je crois qu'on n'est pas très crédible...
Après s'être fait copieusement refoulé de la Lie du Calice (je te garde un chien de ma chienne Ysmar !!!), on retourne voir la fille, que Supure a l'air de bien apprécier...
Pendant qu'on commence à partager le sac de miches dans la tour des Chuchoteurs, il me semble entendre le chaton et le rat qui farfouillent et finissent par trouver un autre sac, bien rempli celui-ci.

Un type frappe à la porte : c'est un agent d'Ormani qui vient nous menacer. Le gars n'est pas du tout dangereux, mais son message est toutefois très menaçant... Il faut vraiment qu'on trouve une solution pour se mettre au frais fissa !!!

Bon, après avoir fait les comptes, je pense qu'on a environ 20 000. Pièces d'or. Putain. La vache. On peut payer ce qu'on doit et vivre comme des princesses et des princes jusqu'à la fin de nos jours ?

Après être passé chez le nain Ali Baba, on achète une charrette à bras car on en aura bien besoin pour déplacer tout ce pognon, on prend un peu de bouffe à ce brave Weng Chu qui doit commencer à bien nous connaitre (je ne sais pas encore si c'est une bonne chose ou non) et on loue une balance : je me mets à faire 6 tas de 5 kg chacun.

Et c'est là que les emmerdes ont (vraiment) commencé.

Des Khaler viennent nous voir pour "négocier"... on est dans la merde car d'une ils sont au courant pour Ormani, de deux ils savent que Carsak a vendu les Chuchoteurs, et enfin ils n'ont pas réussi à vendre leur marchandise, ce qui les contrarie au plus au point. Sans nous en tenir vraiment rigueur, ils nous laissent comprendre qu'on y est un peu pour quelque-chose... ce qui n'est pas complètement faux...

Tension. Grave tension. Personne ne lâche rien, j'ai peur que ça parte en couilles !

Finalement, un arrangement est envisagé : si on leur achète leur drogue, on pourra la vendre, maintenant que les Chuchoteurs sont hors course ! On négocie alors pour qu'il nous reste de quoi payer Ormani et un peu de liquidités pour les faux frais...

Mais, est-ce que je rêve ou alors un avenir est en train de se dessiner ? Une bande, un lieu, un projet ! Mon fils, ai-je un futur qui se profile à l'horizon ???

mercredi 12 juin 2019

Putain, qu'est-ce qu'on s'est bien fait enfler !

Bon, du coup on doit passer de la petite opération facile (retrouver un type qui doit de l'argent à un autre) à une potentielle opération de grande envergure (entuber une guilde importante pour se faire bien voir par un type qui a le vent en poupe).
Je n'avais pas signé pour ça, mais maintenant que je suis en cavale et que je ne peux plus revenir en arrière, l'idée de monter ma propre bande me plait bien, du moins je l'envisage dorénavant.

Mon enfant, tu ne me connais pas, mais moi je sais que tu existes, et parfois je me dis que j'aimerai que tu sois fier de moi si on venait à se rencontrer. Alors j'y vais.

Alors on y va : Supure cherche à s'armer, Maritza retourne chez ses parents, pendant qu'on va essayer de se reposer à la Lie du Calice afin d'être frais et dispo pour le lendemain. On dort mal puis on mange bien grâce aux bons soins de Chang Mu.

Aller, en route pour les égouts après un détour pour faire des emplettes : après 1h30 de pataugeage dans la merde, on arrive enfin au point du guet-apens. Notre mission consiste à tomber sur 6 Chuchoteurs venus acheter de l'herbe, les dérouiller, s'emparer de leur fric, et disparaître !

Le moment venu, on planque des heures, je crois que je m'endors un bon moment d'ailleurs. A mon réveil, Supure n'est plus là, mais on entend du remue-ménage dans le couloir : comme le signal ne s'est toujours pas fait entendre, on reste caché.
Mais en fait, nuit de merde, car d'une on les a loupé pendant qu'on roupillait, heureusement que Supure est allé les dérouiller quand il les a entendu passer, et de deux le sac d'or tant espéré est rempli de miches de merde.
Putain, qu'est-ce qu'on s'est bien fait enfler !
Et qu'est-ce qu'on va dire à Ormani, du coup ???

quand ça part en couille

On se perd un peu, du coup on finit par demander notre chemin, et on parvient à planter ces putains de pamphlet sur la putain de porte de cette putain d'église. Et on retourne à Béjofa, Angelo Moutza et moi, retrouver Kutla et Supure qui sont restés nous attendre à la Lie du Calice.

L'abbé camé est revenu également, on prend à boire et on parvient à descendre en bas, sous le regard approbateur d'Ysmar.

On arrive dans une grande pièce voûtée et enfumée, on nous place dans une alcôve, on commande une chicha pour faire bonne mesure et Supure commande de la drogue afin de bien passer inaperçu... et se mettre le Chatouilleur dans la poche. Mais ça ne suffit pas : malgré nos discrètes tentatives pour trouver Carsak, les gardes nous tombent dessus à chaque fois. C'est le Chatouilleur en personne qui va finir par nous lâcher un tuyau, juste parce qu'il hait Carsak : le scélérat serait allé se planquer Place du Cavalier Sans Tête chez les Chuchoteurs.

Effectivement, il y était : on le trouve sortant d'une tour à moitié effondrée, une planque occupée par des camés alliés de la trop célèbre Guilde des Félins. Il n'est pas très difficile à choper, du coup on commence un interrogatoire en bonne et due forme !

Et en fait c'est la merde. La grosse merde, qui pue.
Non seulement il n'a pas le pognon, mais en plus il a une grosse dette envers Ormani. Et ce fils de singe nous propose un plan à 20 000 couronnes, tranquille selon lui, afin de pouvoir à la fois s'en mettre plein les fouilles et à la fois régler sa dette.
Tentant.
Du coup on ne le butte pas tout de suite, et on se donne rendez-vous le lendemain pour qu'il nous précise son plan.

mercredi 10 avril 2019

Une nuit de vas et viens

Je t'écris depuis une planque à Samarande. Je ne sais pas si un jour tu mettras la main sur ce carnet, mais ça m'aide de le rédiger en pensant à toi. Comme je te le disais, je commence une nouvelle vie, et cela fait remonter le passé... donc je pense à toi...

Alors voilà, j'ai tué mon ancien patron, tenancier d'un bordel, mais j'avais de bonnes raisons !
Le garde du corps de l'établissement m'a aidé et un client nous a prêté main forte : on s'est barré à 3 avec la caisse !

Après avoir quitté Bejola en vitesse, on s'est rendu à Samarande : Irawa connait un établissement dans le quartier sud de la Flèche où la milice ne va pas en pleine nuit.
Dans ce bouge, au sous-sol enfumé, on rejoint un ring de combat très animé. Le patron, Albert Ormani, organise un match : Sire Cidric le challenger contre Hassan le champion local.

Quitte à essayer de me faire du blé, je mise 1 couronne sur le nouveau vainqueur en 3 round, malheureusement il met son adversaire KO dès le 1er round et le challenger s'enfuit aussitôt... c'est l'bordel, le patron vide la salle mais nous garde...

On a l'explication : Carsak, un sale gouri, manager du challenger, a enflé le patron et lui doit 5 000 couronnes !
Ormani est un gars qui monte en ce moment, et lorsqu'il nous confie une mission on tend l'oreille : à nous de retrouver le Carsak en question, en moins de 3 nuits, contre 10% de la somme dûe. Il ne veut pas savoir comment on va procéder, donc ça me va bien.

On fait le point dans un troquet pourri : Carsak viendrait de Bejofa, dans une tannerie du quartier sud ouest. Du coup on retourne à Bejofa, mais sans passer par le pont car ça craint...

Arrivés dans le quartier des tanneries, on commère au Poisson-Lune : on nous recommande d'aller dans une ancienne église appelée la Lie du Calice pour y voir un certain Ismar.
Sur place, effectivement, on trouve Sir Cidric qui noie son chagrin dans l'alcool, on y apprend que Carsak est en bas, mais il faut passer par une trappe située derrière le bar. Impossible d'y entrer, car le droit de péage est de 50 couronnes pour 2 personnes...

On attend donc patiemment, et quand un type finit par en sortir : on le suit. Il semble camé... du coup on deal avec lui : si on placarde ses pamphlets devant la cathédrale de Samarande, alors il nous fera rentrer en bas, facile !

Et nous voilà donc, Irawa, Angelo Fraisier, Conrad, Moutza et moi-même de retour à Samarande !

vendredi 17 novembre 2017

à toi

Je ne sais si un jour tu trouveras cet écrit.

Je ne sais même pas si tu existes... encore...

Je ne sais même pas pourquoi j'ai pris cette plume et ce carnet.
Certainement à cause des événements qui se sont déroulés hier, qui ont fait resurgir dans mon esprit des éléments du passé.

Je crois qu'une nouvelle vie s'offre à moi.
Encore une fois, ai-je envie de dire, mais cette fois j'ai bien l'intention de prendre mon destin en main.

J'ai rendez-vous ce soir avec deux amis, ça va être l'occasion de repartir sur de nouvelles bases : j'ai une opportunité, je veux la saisir.

Je te tiendrai au courant de la suite.

Bien à toi,

Roze